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Depuis 2004, la compagnie Belle Pagaille a créé :

Martine et les machines

Théâtre de rue, 2004

Les aventuriers du RMI

théâtre et musique, 2005

Bleu comme la peau du ciel

Contes et musiques, 2005

Merlan Free

Installation sonore, 2005

Paroles de fées

déambulation poétique, 2006

Le Voyage d'Abel Babel

Spectacle musical dont vous êtes le héros, 2007

Histoires d'hommes, Durringer

théâtre contemporain dans les bars, 2008

Noëls autour du monde

contes en LSF et musique, 2015

Exploratrices

Spectacle de rue et de cirque, 2015

Presque (Roméo et Juliette), Shakespeare

théâtre de rue en coproduction avec Art Cie, 2018

Bleu comme la feuille de l'arbre

Spectacle sur l'intelligence des arbres, 2019

Monique sur les crêtes

Spectacle en chemin, 2021

LES SPECTACLES EN IMAGES ET EN CRITIQUES :

 

Presque (Roméo et Juliette)

Avec : Angélique Grandgirard / Capucine Mandeau / Marc Pastor / Nicolas Pichot / Anne Thouzelier

Quelques images :

La presse :

 

« La tragédie de William Shakespeare est là en trame de fond, déstructurée, modernisée, adaptée, traduite bref jouée selon des règles anti-académiques. En mélangeant la narration de la pièce originale, le jeu et l’alternance du français et de l’occitan on est mis en haleine par le dynamisme très travaillé des comédiens qui proposent une déambulation sur différents sites et même un baleti improvisé. Les cinq acteurs enchaînent les personnages, traversent les scènes, jouent les situations avec une belle énergie. » Midi Libre 17/05/2018

 

« Très belle expérience théâtrale ce soir au Total Festum à Villeneuvette.

Un Roméo et Juliette revisité par 5 brillants acteurs qui ont enchaîné des rôles improbables.

J’ai adoré l’originalité des décalages constants mêlant une feinte improvisation sur les « ratages » de la mise en scène avec les textes d’origine, l’utilisation de Roméos et Juliettes pris dans le public pour pallier au soit disant retard des acteurs, la modernité du langage de l’époque, … Nous, le public, avons été tour à tour les convives dans une église puis au bal des Capulets pour danser un cercle circassien occitan et voir Roméo et Juliette danser un slow sur « Still loving you ». Ensuite nous avons assisté à la scène du balcon, les acteurs ayant investit de vraies maisons, soudain une voiture a surgi en trombe du fond d’une rue avec Mercutio en colère et pour finir, après avoir chanté dans le cortège pleurant la fausse mort de Juliette, nous avons assisté à la « vraie » mort des amants perdus sur un rocher naturel au-dessus du village. C’était beau ! »

Sylvie Filipski, Total Festum 2 juin 2018

Exploratrices

Avec : Coline Garcia / Geneviève Guillaud / Pierre-Alban Monfreux / Estelle Roux + Cali Hays / Camille Thomas / Bastien Anconina / Paul-Marie Plaideau / Capucine Mandeau

Quelques images :

 

 

 

Le dossier d'Exploratrices

 

 

 

La presse :

Le Mans Ma Ville juin 2016

"La déambulation pleine de surprises, mêlant acrobaties poétiques, séquences pleines d’humour et interventions chocs de personnages hauts en couleurs a entraîné les spectateurs durant plus d’une heure ». Le temps fort Dauphiné Libéré mai 2015

Dauphiné Libéré 26 mai 2015

« Nous avons assisté à notre premier spectacle circassien déambulatoire ! Belle initiative pour du vrai cirque de rue. Exploratrices est le parcours au sens propre et au sens figuré de femmes ayant osé affronter le monde, en équilibre ou en danger dans une société où il faut prouver, lutter, prendre des risques, oser le danger. Quatre femmes, quatre histoires, quatre agrès. Le fouet ou la crinoline, le jeu de la séduction et celui de la provocation trouvent écho dans les prouesses circassiennes de ces artistes.

Dans ce parcours les comédiens/circassiens nous invitent à les accompagner sur différents espaces de la ville entre parcs et places publiques pour nous parler de femmes, sensuellement et vertigineusement. Le relai entre chaque scène se fait en suivant les artistes sur des véhicules tous plus improbables les uns que les autres. Et les scènes souvent en hauteur participent au confort du public et permettent les exploits techniques de nos circassiennes qui font échos aux prouesses de vie d’illustres femmes dont elles se font les porte-parole. »

Zoom la rue, 19/02/2016

«  Moteur pétaradant, l’aviatrice donne le tournis dans un numéro de cerceau aérien. La compagnie Belle Pagaille est en pleine répétition pour son spectacle Exploratrices à suivre lors de la fête dans la ville en juin. Les circassiennes de la compagnie rendent hommage à ces femmes de caractère et mettent elles aussi leur corps en danger dans des situations inconfortables sur leurs structures ambulantes étonnantes. Une bicyclette équipée d’un mât chinois, une crinoline qui abritera un numéro de main à main, autant de scènes qui inviteront les passants à suivre ces aventurières dans leurs pérégrinations urbaines. » Le courrier Picard 15 avril 2014

 

Maine Libre du 29/04/2015

« Équipées de moyens de transport tous plus dingues les uns que les autres, elles vont vous faire courir et transpirer. Acrobaties aériennes sensuelles, pole dance solitaire ou corps à corps torrides, pour ces exploratrices, tous les moyens sont bons pour repousser leurs limites et surtout les vôtres ! » Le journal de Saône et Loire, 25 juillet 2015

Histoires d'hommes, Durringer

Spectacle dans les bars

avec Charo Beltran / Capucine Mandeau / Marie-Audrey Simoneau

Mise en scène Jean-Michel Boch

La presse :

« Sacrément bien planté, le jeu des comédiennes est percutant. Et ce trio, plus que crédible dans les scènes de colère. La mise en scène de Jean-Michel Boch est remuante ; Elle sert avec justesse ce texte, qui fuse et frappe pour mieux provoquer le rire. Mené tambour battant, le spectacle est haletant. » Midi Libre, février 2010

 

« Quand l’amour s’évapore, restent de longues plages de solitude, où les femmes vagabondent d’histoires en souvenirs, comme autant d’éclats ou de fragments. » Journal du département, février 2010

 

« Histoires d’amours tristes, gaies, pitoyables, le spectateur est pris à témoin, à la fois voyeur et complice. Des récits de rencontres, de ruptures, de réveil au petit matin après une nuit passée ensemble et qui tourne court. 50 mn de monologues, une belle idée d’intervention dans un bar, des comédiennes efficaces. » Le Journal de Saône et Loire, Chalon sur Saône, juillet 2009

 

« Bizarre, cette serveuse. Elle s’énerve contre les clients, elle raconte sa vie sentimentale. C’est une des trois comédiennes de la Cie Belle Pagaille. Elles se sont installées au bistrot le dôme et prennent les clients par surprise avec leurs monologues tellement poignant. » La Gazette, septembre 2008

 

« Trois filles en furie mises en scène par Jean-Michel Boch ouvrent la vanne sans prendre de gants. Des femmes au bout du rouleau parlent de tous leurs mâles, s’épanchent sans fard, clament ce qu’elles ont sur le cœur de colère, de ras le bol, de révolte. « Seules ou amoureuses, elles pètent les plombs dans un bistrot. Elles ont en marre de leur vie, de leur mec, de leur métier. Ce jour là, le vase déborde, elles se retrouvent toutes les trois autour d’un verre et crachent leur valda » résume la comédienne Capucine Mandeau qui incarne une de ses furies avec Charo Beltran et Marie Simoneau. » L’Hérault du jour, septembre 2008

 

« Capucine Mandeau, Charo Beltran et Marie Simoneau se glissent dans les peaux écorchées de trois filles plus du tout décidées à subir leur vie. Elles crachent ce qu’elles ont sur le cœur et dans le corps et disent les vertes et les pas mûres de leurs histoires d’hommes. Au milieu des tasses de café, les nerfs lâchent et le linge sale se lave en public. Eclats de voix sans pincettes, abattement total, confidences et petits dérapages, la compagnie à l’origine de cette agitation des âmes blessées s’appelle Belle Pagaille. » L’Hérault du Jour, septembre 2008

 

 

 

Le voyage d'Abel Babel

Avec Anna Andeotti / Emmanuelle Fauchet / Jean-Michel Boch / Frederic Wheeler

Mise en scène et écriture Capucine Mandeau

La presse :

« Drôle, écologique, politique, « le voyage d’Abel Babel » emmène les enfants faire un tour du monde musical. Embarquer avec Abel Babel c’est faire le tour du monde en 45 mn et en musique, s’il vous plaît. C’est aussi prendre le temps de rencontrer quelques lointaine populations sans escamoter les problématiques auxquelles elles sont confrontées. Au pied d’un phare, Abel ne sait plus s’il rêve ou s’il veille. Il part au large et son voyage, loin de la joie carte postale, n’est pas que détente, mer et soleil. Chaque étape est un nouveau tableau qui aborde l’urgence à agrir pour inverser la vapeur d’un pays. Puis les comédiens tournent la page et les talons en chant et en musique, dévoilant également la culture musicale des contrées traversées.

On part en Italie où les poubelles débordent et empoisonnent les habitants «  la mafia a déversé dans la mer une masse de déchets équivalant à 800 terrains de foot » apprend-on. En Asie, des enfants à l’usine « fabriquent une Barbie par minute ». Jamais le jeune public n’est démuni par la question des comédiens : Qu’est ce qu’on peut faire ? Cette première création jeune public de la Cie Belle Pagaille a une visée citoyenne et donne largement la parole aux enfants. « Il n’y a pas que des histoires de fées et de baguette magiques. Les enfants sont prêts à entendre cela, ils ont conscience très tôt de ces problèmes. Ils doivent s’entraîner dès mainteant à trouver des solutions parce que c’est eux qui vont devoir sauver la planète. Et ce n’est pas le problème d’un seul pays, tout est lié » soutient Capucine Mandeau. Elle signe le texte et la mise en scène de ce théâtre interactif aux accents politiques. On découvre ici le comédien Jean-Michel Boch dans la peau d’un petit garçon aux cheveux roux. Ce registre de jeu qu’on ne lui connaissait pas lui va bien. Anna Andreotti, femme-pays à la robe faite de sacs en plastique sait jouer et chanter dans toutes les langues. Fred Wheeler, grand voyageur, assure la musique avec des instruments glanés aux 4 coins du monde. Avec humour et poésie, on peut parler de tout, même de déchets, sans plomber l’ambiance. » « Tri des déchets ou problème de l’eau, Abel Babel met en scène les bonnes idées des enfants. Face aux réactions de la salle, les comédiens improvisent et ne perdent jamais le nord. »

Anne Leray, L’hérault du jour, 4 février 2011

 

«Allongé au pied d’un phare, Abel a le sommeil agité. On le comprend car, à travers ses rêves, il va faire le tour de la terre rencontrant, en Asie, une petite fille qui s’épuise à fabriquer des jouets pour nous ; découvrant, en Océanie, les dégats provoqués par les essais nucléaires ou cherchant à sauver, en Antactique, une baleine mazoutée et étouffée par les ordures. A chaque situation, il va tenter de trouver une solution, aidé en cela par les enfants qui sont invités à émettre des propositions.

Capucine Mandeau, auteur et metteur en scène du Voyage d’Abel Babel, mise sur la participation du citoyen en devenir. Et pour parler avec eux de politique, elle sait mettre les formes artistiques. Le peu d’accessoires fait appel à l’imaginaire, tel ce tas de plastiques qui deviendra éléphant, dromadaire ou île. Quand aux trois personnages sur scène, ils se complètent bien. Frédéric Wheeler accompagne l’histoire à l’aide de différents instruments, la comédienne et chanteuse Anna Andreotti joue les enfants croisés au cours des voyages et interprète les chansons liées à chaque pays. Jean-Michel Boch, très à l’aise dans le rôle d’un Abel au jeu cartoonesque, est aussi un Monsieur Loyal convaincant, attentif à valoriser les enfants.» Mireille Picard, Midi Libre, février 2011

 

«Ce spectacle parle de problèmes réels, existants, politiques, économiques et écologiques, les enfants y sont sensibles.Je leur propose de chercher avec nous des solutions. Nous refaisons le monde avec eux et, même s’il s’agit de fiction, ils prennent conscience que l’on peut changer les choses ». Pour autant, le spectacle n’est pas didactique et laisse l’enfant faire son chemin dans la réflexion, souvent très drôle grâce notamment au jeu de JM Boch. Ainsi quatre petits spectateurs sont montés sur scène et ont improvisé avec le comédien une petite scène et sont devenus, sous les applaudissements, des personnages de l’histoire. Supplément de charme de ce spectacle, la musique et le chant, sur scène, du multi-instrumentiste Frederic Wheeler et de la chanteuse Anna Andreotti qui interprètent entre les scènes des chants des pays visités. » Midi Libre décembre 2011

 

La compagnie Belle Pagaille, à l’initiative de l’association Melando, a enchanté la centaine de spectateurs présents pour assister à son spectacle, « Le voyage d’Abel Babel ». Les spectateurs ont ainsi été entraînés dans un voyage à travers différentes cultures et sensibilisés à différents problèmes majeurs de la société actuelle comme le travail des enfants en Asie, le manque d’eau dans certains pays africains, l’amoncellement de déchets plastiques dans les océans ou encore le problème du traitement des déchets radioactifs. Ce spectacle a également permis aux enfants, en plus d’une sensibilisation sur l’écologie, de participer et de devenir des acteurs en herbe. Midi Libre 12/12/2013

Paroles de fées

Avec Charo Beltran / Isabelle Bernard / Jasmine Dziadon / Capucine Mandeau / Marie-Audrey Simoneau

La presse :

« Armée de sa longue-voix, l’espiègle Mélusine s’approche de Viviane, festivalière. Elle lui chuchote à l’oreille, puis se sauve bien vite. Dans les yeux de Viviane, ça pétille. Un sourire s’allume. « elle vous a raconté quoi, la fée ? » Motus. « C’est secret ! » se contente de répondre Viviane, sibylline.

Mais voilà qu’arrive la Reine Mab. Toute de bleu vêtue, elle émerge du royaume de l’Eau, somptueuse. Lucien lui prête une oreille attentive et s’avoue « charmé. On ne peut être qu’envoûté par les fées ». Sa voix est basse, ténue. Comme si les fées lui avaient jeté un sort.

« Ecoute, passant, je suis Morgane… » Ainsi commencent les confidences de la troublante fée aux promeneurs. Elle, les sorts, c’est sa spécialité. Gare à toi, festivalier ! ou Morgane et sa chevelure de feu t’ensorcelleront…

Mais rassure-toi, car les fées sont éphémères et volages. Après un week-end passé à chuchoter poèmes, haïkus et contes aux oreilles des avignonnais, elles ont rangé leurs longues-voix pour s’en retourner à Montpellier. Elles laissent derrière elles beaucoup de sourires, et comme un souffle d’apaisement. « Merci ! », soupire Pascal, « C’est tellement inattendu, dans ce monde de brutes… »

Michèle Colombel, La Provence, 15/07/2007

 

« Belle Pagaille : au bout du cornet acoustique, les « paroles de fées » d’une conteuse hors norme, qui aime à glisser ses mots doux à l’oreille des passants. » La Montagne, Aurillac août 2008

« Poésie sur le pavé

Rupture dans l’espace-temps, instant d’une rare poésie, parenthèse magique et mystérieuse : au détour d’une rue, j’ai rencontré des fées !

Soudain, et je crois d’abord à une hallucination, une sorte de mirage urbain, apparaissent à moi, comme venues de nulle part, ou tout du moins pas de ce monde bruyant et piétinant qui nous entoure, trois fées. Vous ne me croyez pas, je le vois bien… D’autant plus que vous êtes quand même un peu jaloux : vous les avez manqué de peu… elles nous sont apparues quelques jours , au tout début du Festival, puis se sont envolées vers de nouvelles aventures… Heureusement, nous étions là, et nous avons même réussi à leur voler un peu de leur temps précieux, magique et poétique … »

Aurélia Hillaire, JT du Off

« Tout en douceur

La compagnie Belle Pagaille et son spectacle « Paroles de fées » a fait le bonheur des spectateurs. Trois fées d’un pays imaginaire sont venues deux soirs à La Clusaz pour fêter les Pestacles du Père Noël. Ces personnages colorés, gracieuses et délicates s’approchent des spectateurs, apposent leurs trompettes magiques sur votre oreille, récitent quelques vers d’un autre temps. A ce moment précis, vous êtes transportés vers un autre monde, un voyage qui ne dure que quelques secondes mais qui laissera une grande trace dans votre esprit. Une expérience délicieuse qui a ravi les grands et les petits. »

Ski Info, 28/12/2007

 

 

Les aventuriers du RMI

« Le comédien Michel Robin a fait appel au contrebassiste Marc Siffert et à la comédienne Capucine Mandeau qui a monté la compagnie Belle Pagaille en 2004, pour la mise en scène. Cette dernière, de mèche avec les projets pas politiquement corrects, a alors adapté cet essai autobiographique pour en faire une version théâtrale en créant des personnages et des dialogues. Sur scène, Michel Robin est Georges Wesson. Le musicien Marc Siffert est son double, incarnant l’avenir rêvé de Georges Wesson. L’intrusion de la gestuelle de la Commedia dell’arte en pleine situation contemporaine permet de souligner le grotesque et l’absurde de certaines situations.

Des Georges Wesson qui entrent en RMI pour profiter pleinement d’une vie dont ils estiment que le travail ne fera pas le bonheur et ne cherchent pas à justifier à tout prix l’idée que l’homme est né pour bosser, on en trouve plein nos réalités. Ainsi des gens que l’on voit témoigner dans le documentaire de Pierre Carles Attention danger travail fait remarquer Capucine Mandeau. D’ailleurs, quand on achète le coffret DVD du film, on risque fort de tomber en même temps sur l’essai de Jérôme Akinora. »

Anne Leray, l’Hérault du Jour, 24/02/2006

Merlan Free

Avec Capucine Mandeau / Frederic Wheeler / Christophe Weil et les coiffeurs.ses...

La presse :

« C’était presque comme dans un salon de coiffure : deux « merlans » le peigne à la main, des casques de mise en plis, les clients dessous avec leur blouse impayable. Sauf que… « le casque de mise en pli, nous l’avons imaginé comme un vecteur sonore et proposé trois forfaits » : la petite coupe, la petite couleur et la petite psychanalyse. « Les trois choses les plus demandées chez les coiffeurs », s’amuse Capucine Mandeau, de la compagnie Belle Pagaille. Dans leurs oreilles, un sketch de Desproges, Bourvil chantant Mamzelle Bigoudi, la lecture du Manuel du coiffeur de 1928 par Madeleine Attal, ou un proverbe chinois ! » (Midi Libre, 03/10/2005)

 

« Au préalable on a pris rendez-vous par téléphone. (…) On ne sait pas trop à quelle sauce la compagnie Belle Pagaille et son évènement Merlan Free va nous coiffer. Dans le salon de coiffure, séchoirs et ciseaux sont au boulot. Les vrais clients sont là, les cheveux tombent, changent de couleur, se mettent au pli. On vous enfile une blouse noire et on vous oriente gentiment vers le casque orange… Capucine Mandeau, comédienne et metteur en scène qui a fait de la rue son théâtre favori, et Frédéric Wheeler, musicien et compositeur, sont aux petits soins pour vous. Ils vous demandent si la température du casque est à votre convenance, ils vous sourient de loin, s’assurent que tout va bien, arrangent vos cheveux, vous pulvérisent un petit coup de vaporisateur sur les tempes et vous offrent des bonbons parce que l’apparence, c’est périssable… C’est une réflexion sur les cheveux avec des textes d’auteurs sur le sujet, une ballade capillaire avec des chansons, une dissertation sur les coiffeurs et leurs dix commandements. Du cheveu vu en coupe avec des photos et des enregistrements live prélevés dans d’autres salons… Pour concevoir cette création et nous faire les pointes, Capucine a séjourné chez les coiffeurs « on s’est fait tout petits, on a écouté » Vous enragez de ne pas avoir pu vous en remettre à leur coup de ciseaux pertinent ? pas grave, ils sont aujourd’hui sur l’esplanade du Peyrou. » (L’Hérault du jour – la marseillaise, 02/10/2005)

 

Les mots des « clients » :

 

« Une frange réussie Un talent exemplaire Une transformation hors norme

Un prochain rendez-vous assuré. Vive les curiosités! »

« Ca décoiffe ! Merci Belle Pagaille, on reviendra ! »

« Reposant, original et instructif, que demander de mieux ? »

« Baroque et délirant, un voyage sympathique. Merci pour cette folie »

Martine et les machines

avec Capucine Mandeau / Frederic Wheeler

La presse :

« Sous des dehors de démonstration tupperware et de nouvelles technologies punitives, « Martine et les machines », comédie légère à petit goût grinçant, nous fait entrer dans un conte futuriste, hors du temps et de l’espace. » La Provence, 22/07/2005

 

« On connaît Martine, cette petite demoiselle de bonne famille des albums de notre enfance… Proprette, joyeuse et très correcte, elle représentait un moule parfait de l’enfant sage, bien-pensante, innocente et légère. Un modèle qui se plie à la politique ambiante… Que serait Martine, dès lors, sous une dictature, un état policier, répressif ? Toujours jolie, toujours polie, mais adhérant à 100% à la politique du pays. » Le Dauphiné Vaucluse, 21/07/2005

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